Séminaire biocontrôle et expérimentations

La Chaire AgroSYS a organisé en mai 2017 un séminaire traitant du « biocontrôle et expérimentation ».

Cette journée s’est déclinée en deux volets. (Programme de la journée)

La matinée avait pour sujet l’initiation à la biologie du biocontrôle. Elle s’est déroulée sous forme d’exposés thématiques qui ont fait l’objet de captures vidéo consultables ci-dessous.

L’après-midi s’est s’organisé sous forme de workshops abordant l’expérimentation, sa mise en place, son suivi et de l’interprétation des données. Synthèse des échanges de l’après-midi

Introduction de la journée (E. Ballini)

 

Les formations « Protection des plantes et biocontrôle » proposées par SupAgro (MS Tixier)

 

Les enjeux de l’expérimentation des produits de biocontrôle (G. Delanoue)

 

Biologie des micro-organismes de biocontrôle (E. Ballini)

 

Biologie des macro-organismes de biocontrôle (S. Kreiter)

 

Biologie des micro-organismes de biocontrôle (MS. Tixier)

 

Les médiateurs chimiques pour lutter contre les ravageurs (S. Kreiter)

 

Les substances naturelles de biocontrôle pour lutter contre les agents pathogènes (E. Ballini)

 

Les substances naturelles de biocontrôle pour lutter contre les ravageurs (MS Tixier)

 

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Rapport officiel sur le Biocontrôle

Le nouveau rapport officiel sur le biocontrôle est disponible.

Il dresse un état des lieux du biocontrôle et propose 5 recommandations qui résultent d’une mission conduite en 2016 auprès 110 interlocuteurs. Celles-ci prônent la mise en place de dispositions propres aux produits de biocontrôle, à chacune des étapes allant de la recherche à l’utilisation :

1 – Adoption d’une définition plus claire du biocontrôle qui englobe notamment les substances de base : « Un produit est considéré comme un produit de biocontrôle lorsqu’il utilise des mécanismes naturels pour protéger les végétaux ou renforcer leurs défenses naturelles contre les organismes nuisibles, grâce à des macro-organismes ou des produits phytopharmaceutiques comprenant des médiateurs chimiques, des substances naturelles d’origine végétale, animale ou minérale, ou identiques à celles-ci, et des substances de base, tout en présentant un niveau élevé de sécurité pour la santé publique et l’environnement ».

2 – Mise en place de délais d’instruction des dossiers d’AMM respectant la réglementation dès le 1er janvier 2018 (6 mois pour les produits de biocontrôle, contre 12 pour les autres spécialités phytopharmaceutiques). L’Anses est appelée à présenter un plan d’action en ce sens.

3 – Rédaction d’une feuille de route ministérielle définissant les stratégies et priorités de recherche pour la filière du biocontrôle, avec une organisation et une gourvernance qui pourraient être confiées au Consortium biocontrôle.

4 – Une mobilisation de l’ensemble des axes d’Ecophyto 2, au-delà de l’action 1.3 dédiée (voir rapport). Et ce, avec les objectifs de recourir systématiquement au biocontrôle et de caractériser et valoriser ces produits.

5 – Favoriser les produits de biocontrôle dans l’ensemble des politiques publiques, grâce à une mobilisation interministérielle, et promouvoir la vision française du biocontrôle au sein des enceintes européennes et internationales.