Lucie Maurel, Hors des sentiers battus

Quelles pourraient-être l’agriculture et la société, si elles ne s’étaient pas développées ces dernières années dans un système occidental mondialisé ?

C’est avec cette question en tête que je pars sac au dos en Amérique Latine, à la rencontre de populations riches de savoirs ancestraux et locaux. Pour apprendre de leur organisation sociale et de leurs techniques agricoles en mettant moi aussi les mains dans la terre. Pour casser les déterminismes liés à mon éducation et être davantage capable, en tant qu’ingénieure agronome, de proposer des systèmes innovants et intégrés dans la société.

Le coronavirus m’emmène à m’adapter. Après deux mois au Chili, je prends la difficile décision de rentrer en France et suis aujourd’hui prête à observer et comprendre dans mon pays l’évolution double des sociétés et des agricultures, qui sont, j’en suis convaincue, intimement liées. Je souhaite remonter aux racines de notre culture en vivant auprès des hommes et des femmes qui travaillent la terre.

Je fais partie de l’Association des Agron’Hommes, école d’agro-écologie voyageuse qui vise à former par l’expérience dans les fermes.

Des articles sur mon vécu seront régulièrement publiés, depuis le début du voyage. Lire devient activité rare face à l’attrait des vidéos, pourtant, la lecture laisse davantage de place à la réflexion, à l’ima

gination et demande de prendre le temps. En ce sens, j’ai choisi l’écriture, qui se rapproche davantage de mes expériences.

Lucie Maurel, élève ingénieure agronome à Montpellier Supagro. (Mais surtout passionnée de forêts, d’agriculture, d’anthropologie et de découvertes)

 

Article 1 : Guide de survie

Article 2 : Calbuco (Chili), ville portuaire entre tradition et industrie

Article 3 : Les manifestations sociales au Chili

Article 4 : L’agriculture syntropique, des arbres et des champs

Article 5 : Le Pays Basque

Article 6 : Des arbres et des écrans